Voici pourquoi je ne touche plus un sou depuis le 30 mars 2005
Voici pourquoi je ne touche plus un sou depuis le 30 mars 2005 de la part de la CSST malgré mon état qui se dégrade :
Lettre envoyé au ministre du travail:
Monsieur le ministre,
Je me dois de faire appel à vous afin de corriger une injustice commise à mon égard par la CLP. J’ai en effet reçu le 20 décembre dernier le rapport de la CLP concernant une audition passée le 20 septembre 2007 pour une rechute, récidive, aggravation survenue le 25 août 2005. J’ai perdu cette cause car malgré mes nouvelles incapacités soit me déplacer avec un déambulateur prescrit par un physiatre, un médecin et payé par la RAMQ suite à une évaluation complète, la prise de morphine et autres médicaments et le fait que je chute plusieurs fois par jour, ils n’ont rien trouvé d’objectif dans mes divers examens. Il y a détérioration de ma condition et de ma colonne vertébrale mais je n’ai pas perdu de morceau donc, rien d’objectif à leurs yeux.
Mais ce qui me trouble le plus est survenu 5 mois avant ma rechute soit le 3 mars 2005. La CLP a alors statué que je pouvais reprendre mon emploi pré-lésionnel malgré l’avis de mon médecin qui disait que c’était dangereux pour mon intégrité physique et celle des autres que je reprenne ce travail. Mon médecin dit en effet que je suis inemployable soit invalide. Une demande de rente d’invalidité est en cours de traitement à la régie des rentes.
La commissaire Lise Collin a dit dans sa décision que je pouvais reprendre ce travail qui s’effectuait de nuit, sur des quarts de 12 heures. Que je pouvais refaire ce même emploi très physique car on arrête pas de se déplacer pour faire des ajustements sur la machine qui fait au moins 50 pieds de long par 20 pieds malgré le fait que j’utilisais une cane pour me déplacer à l’époque, que je faisais et fais encore plusieurs chutes par jour parce que lorsque la douleur est trop grande, je tombe sans avoir le temps de réagir et c’est plein de pièces en mouvement souvent sans garde de protection sur la machine qui possède aussi plusieurs lames de grandes dimensions, malgré tous les médicaments que je prenais dont de la morphine qui affecte la coordination, l’humeur, le sommeil, le temps de réaction etc.…Je devais aussi me coucher sous cette machine pour faire certains ajustements et grimper dessus à une hauteur de plus de quatre pieds très souvent. De plus, lors de l’audition, la commissaire s’est servie d’une description de tâches qui n’existe pas. La description a été donnée lors d’une visite d’un agent de la CSST par le contremaître qui m’a congédié suite à mon accident de travail. Aussi, lors de la visite de l’agent de CSST, elle ne s’est pas servie de mon véritable poste de travail car il ne fonctionnait pas cette journée là. Autre fait, j’aurais dû être invité lors de cette visite selon la loi. Je n’en ai pas été avisé ni même les membres du syndicat. Tout c’est fait dans le secret ce qui est non conforme à la loi. Lors de l’audition, j’ai fourni une description de tâches conforme à ce que je faisais comme travail et elle n’a pas été prise en considération. J’avais aussi une lettre de mon médecin lors de l’audition disant que je ne pouvais refaire ce travail mais cette dernière lettre a été ignorée par la commissaire.
Je vous demande donc monsieur le Ministre de réparer cette grave erreur commise à mon égard qui fait de ma vie un véritable enfer.
La décision de la CLP est finale et sans appel. Même si la commissaire se foutait de moi cette journée-là, je ne peux rien faire car ils ont la même immunité que les juges de la Cour Suprême. Cette commissaire a démoli ma vie et maintenant, toutes mes contestations sont liées à cette ridicule décision !!!
C’est pas facile
Bonne journée
Guy
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